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Le choix de son terrain : les pièges à éviter ! (1/2)
Tendances   01.12.2017

Le choix de son terrain : les pièges à éviter ! (1/2)

Le choix de son terrain : les pièges à éviter ! (1/2)

Sans terrain, pas de projet de maison ! Si certains clients font appel à Toits de Province pour trouver le leur, d’autres en possèdent déjà. Mais attention, dans tous les cas, il y a quelques écueils à connaître pour éviter les mauvaises surprises et les surcoûts au moment de la construction…

Trouver LE meilleur endroit !

Où ? C’est la première question que l’on doit se poser lorsqu’on cherche un terrain pour faire construire. On cherche d’abord la ou les communes qui correspondent le mieux à son projet de vie. Pour les clients de Philippe Peix, technico-commercial chez Toits de Province, c’est le premier critère, bien avant celui de la surface : « aujourd’hui, les gens cherchent surtout un endroit où mettre une maison avec un bout de jardin mais ils ne vont pas avoir de gros critères de surface. »  On se demandera ensuite si l’on préfère un terrain isolé ou en lotissement. Philippe Peix a quelques à priori à combattre. « Les gens ont l’impression qu’en lotissement, ils vont être en copropriété, mais c’est à nous de leur expliquer que ce ne sera pas le cas ». Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’opérations immobilières d’ensemble que de petites divisions de terrain. La bonne localisation, c’est celle où l’on se voit vivre : un endroit calme ou encore un secteur avec des transports qui conviennent, des écoles à proximité ou des commerces attractifs. Attention, c’est aussi de cette localisation que dépendront votre taxe d’habitation et votre taxe foncière, des éléments qui, sur le long terme, peuvent avoir leur importance.

Les clés d’une construction optimisée

Quand on choisit un terrain, mieux vaut privilégier une forme simple : « par rapport aux réglementations d’implantation des communes, plus le terrain va avoir des formes trapézoïdales ou triangulaire, plus on aura du mal à positionner la maison. Surtout sur des petites surfaces, il est préférable d’avoir un terrain bien carré ou bien rectangulaire pour des conditions optimales de construction. » De la même manière, il vaut mieux préférer un terrain plat plutôt qu’en pente : « la logique va sur le terrain plat pour les coûts et les adaptations éventuelles au sol. Plus le terrain sera simple, moins le client aura de frais d’aménagement par la suite. » Mais le terrain en pente n’est pas toujours sans intérêt. On peut bénéficier d’une vue plus agréable ou encore en profiter pour aménager un sous-sol. Enfin le terrain nécessitera moins d’aménagements en l’absence de bosses, de dépressions, de murets ou de végétation abondante.

Il est toujours bon de creuser un peu…

La nature du sol est un élément très important dans le choix d’un terrain. Elle peut faire largement varier la facture. Heureusement, les mauvaises surprises sont rares grâce à une bonne connaissance de la région. « On sait que dans les Dombes, dans l’Ain, les sols ne sont pas poreux, l’eau ne s’évacue pas très bien, il faut donc faire des vides sanitaires mais on prévoit toujours ces adaptations avant le début du chantier. » Attention également aux zones rocheuses : « on regarde l’environnement du terrain et si on voit des rochers dépasser sur les bords de route, on se méfie. » Le sol idéal pour le technico-commercial de Toits de Province, « il est en terre avec un mélange de cailloux qui absorbent relativement l’eau. » Il faut éviter l’argile et les sols qui se rétractent ou qui se gonflent s’il y a beaucoup d’eau. Avec un sol argileux, la facture peut elle aussi gonfler de 2500 à parfois 15 000 euros pour une maison de 100 m².

A vos boussoles !

Une fois le terrain choisi, il faut réfléchir à l’orientation de la maison en respectant quelques règles. Pour davantage d’efficacité, Philippe Peix suit la logique de la norme de réglementation thermique RT2012 : « l’idéal est d’avoir une majorité d’ouvertures côté sud pour avoir le maximum de soleil et de gain d’énergie pour l’hiver. La maison doit se chauffer le plus naturellement possible par la surface vitrée plutôt que par le chauffage. » Cela n’empêche pas les ouvertures au nord mais on évitera les grandes baies vitrées. Et la terrasse ? Parmi les clients de Toits de Province, « de plus en plus de gens préfèrent avoir une terrasse au nord parce que la plupart du temps, en plein été, personne ne tient sur sa terrasse en plein sud. » Pour faire le bon choix, il faut se projeter dans sa future maison : un repas sur la terrasse, une sieste dans le jardin… Un peu d’imagination et on fera le bon choix !
 

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